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Rétrospective Stats 2017/18

ANALYSE | Comme à la fin de toute saison, il est l'heure du bilan. Celui-ci peut être fait sous une multitude d'angles, et nous aurons sûrement l'occasion d'analyser les performances de l'OM sous toutes les coutures : tactique mise en place selon les adversaires, évaluation du recrutement a posteriori, pertinence de la communication ou encore qualité "spectaculaire" du jeu déployé qui contribue a reconquérir le coeur des supporters partout sur la planète. Ici, on se concentrera sur une rétrospective placée sous le signe des statistiques et des données chiffrées qui peuvent nous aider à dessiner les contours de ce nouvel OM.

Sauf mention contraire, les statistiques utilisées ci-dessous ont été collectées sur le site Understat.com

Le Football selon Garcia

Si l'on avait déjà aperçu une "patte Garcia" la saison dernière purement en termes de jeu produit, c'est au cours des dix derniers mois que le technicien a vraiment eu l'occasion de façonner l'équipe selon sa vision : ayant eu un mercato supplémentaire pour étoffer son effectif, il ne tenait qu'à lui de valider les profils qu'il jugeait nécessaires.

Depuis maintenant plusieurs années, un consensus s'est formé autour des "eXpected Goals (xG)" comme mesure de performance. On ne s'attardera pas ici sur leur définition, mais pour une explication plus détaillée des Expected Goals, cet article des Cahiers du Football en présente très bien le fonctionnement et l'apport. En résumé, il s'agit d'évaluer le potentiel de "dangerosité" d'une équipe en voyant plus loin que le nombre de buts ou de tirs cadrés. Prise en isolation, c'est une statistique qui s'expose aux anomalies ponctuelles, mais elle devient particulièrement intéressante lorsqu'on observe ses tendances sur la durée.

Ci-dessous on peut voir l'évolution des Expected Goals (Pour et Contre) sur les trois dernières saisons de l'Olympique de Marseille :

(Moyenne mobile sur les 7 derniers matchs)

On note une amélioration progressive de la production offensive depuis l'arrivée de Garcia sur le banc, déjà bien amorcée la saison dernière et qui s'est poursuivie au cours de ces derniers mois. C'est une confirmation de ce que chaque supporter olympien voit sur le terrain depuis plus d'un an : l'OM "joue bien", l'OM sait se montrer dangereux dans la surface adverse, et l'OM a des joueurs de qualité devant qui combinent efficacement.

Et en plus de cette qualité offensive, le graphe confirme l'installation d'une discipline tactique défensive. Une des causes de l'amélioration de cette statistique est à chercher dans les confrontations face aux "grosses équipes" de Ligue 1 : si on peine toujours autant à les vaincre, on remarque en revanche des scores moins sévéres au fil de la saison.

Au passage, on note que si besoin était de "valider" la pertinence de cette statistique, l'état de la courbe durant la période Michel conforte là aussi ce que tous ressentaient sans que cela ne nécessite des heures d'analyse : l'OM de Michel n'était vraiment pas fameux.

Où se situe l'OM en Europe...

Analyser la progression de la courbe des xG au fil des trois dernières saisons est donc un exercice qui apporte une confirmation statistique de l'apport de Garcia, mais on peut aussi s'intéresser à la performance des autres équipes majeures des cinq gros championnats européens pour donner un peu de contexte à ces chiffres.

Comparaison Expected Goals / Buts marqués

 

Comparaison Expected Goals Contre / Buts encaissés

On remarque facilement de grosses déviations entre les Expected Goals et le nombre réel de buts marqués (ou encaissés). Loin d'invalider le modèle statistique, ces déviations ont en général une explication tout à fait logique : un avant-centre particulièrement "tueur" peut aisément présenter un ratio supérieur a 1, et ce de manière constante. (Paulo Dybala est un exemple criant, avec "seulement" 12.93 Expected Goals... et 22 réalisations au compteur). Un joueur en réussite de manière ponctuelle aura également un impact important s'il inscrit quelques buts improbables.

Là encore, on peut appliquer le même raisonnement pour les Expected Goals Contre : un gardien en grande forme va générer une déviation, de même qu'un autre qui multiplie les bourdes.

Il reste que la patte Garcia se voit là aussi : l'OM produit du jeu et est loin d'être ridicule dans une comparaison statistique à l'échelle des cinq plus gros championnats européens, ce qui fut concrétisé par une campagne en Europa League passionnante et au cours de laquelle Garcia a pu se mesurer à d'autres systèmes et d'autres tacticiens (on se souvient par exemple à quel point la verticalité de Leipzig pouvait inquiéter notre équipe).

... et par rapport à ses concurrents directs

L'OM a échoué dans la course à la qualification pour la Ligue des Champions, après un suspense qui aura duré jusqu'à la dernière journée de championnat. Le graphe à l'échelle européenne nous montre pourtant qu'en terme d'Expected Goals, notre club "dominait" à la fois Lyon et Monaco du point de vue de la production d'occasions, ce qui ne l'a pas empêché de terminer juste derrière au classement de Ligue 1.

En mettant de côté les statistiques sur les buts encaissés (afin de simplifier un peu tout ça), on peut regarder une comparaison des Expected Goals par rapport aux buts marqués au fil de la saison pour nous et nos deux (principaux) concurrents :

 

Comparaison Expected Goals / Buts Marqués - OM 2017-18

 

Comparaison Expected Goals / Buts Marqués - OL 2017-18

Si on regarde les données de Lyon, l'écart entre xG et buts marqués (qui est conséquent depuis longtemps) semblait indiquer une sorte de surrégime, dont on a cru apercevoir la fin en Janvier et Février, avant de nous rendre à l'évidence. La forme étincelante de Depay sur la fin de l'exercice (19 buts marqués pour 13 Expected Goals à son échelle personnelle, 13 passes décisives pour 7.76 Expected Assists) fut un facteur déterminant.

Comparaison Expected Goals / Buts Marqués - ASM 2017-18

Constat similaire pour Monaco, ou des joueurs comme Rony Lopes, Keita ou Falcao ont "surperformé" en termes d'efficacité devant le but adverse quasiment toute l'annéee.

De ces brèves comparaisons avec le gotha européen et nos concurrents nationaux, deux choses principales sont donc à retenir concernant l'Olympique de Marseille:

  1. Les valeurs de prédiction sont très proches des valeurs réelles. Avec l'effectif actuel, cela veut dire qu'on peut utiliser les Expected Goals  en début de saison pour dégager une tendance positive ou négative, là où d'autres équipes sont moins "fidèles" et pour lesquelles il est plus difficile de dégager une tendance à partir d'un échantillon
  2. L'OM manque de joueurs décisifs dans les deux surfaces de vérité qui peuvent défier les statistiques et "gagner des points à eux tout seul". Ou, comme le formulerait Adil Rami, des joueurs qui peuvent niquer la science. La finale perdue contre l'Atletico Madrid fut une triste illustration de ce manque, avec un Germain qui ne concrétise pas son occasion de début de match.
  3. La fin de saison fut difficile avec des joueurs qui avaient de grosses difficultés physiques, ce qui se traduit par une baisse de performance globale (Expected Goals Pour / Expected Goals Contre / Buts inscrits). A défaut d'un apport qualitatif aux deux extrémités du terrain (joueurs plus décisifs évoqués ci-dessus), l'OM aurait sans doute bénéficié d'un apport quantitatif avec un joueur capable de suppléer un des cadres fatigués (Thauvin par exemple).

Rech. Grantatakan. pr. mtch. priv

Le cas du buteur est évidemment le plus parlant.

Les mêmes statistiques étant appliquables au niveau individuel, on peut passer en revue l'apport des divers joueurs offensifs de l'OM.

Note : Il y a beaucoup à dire quant à la pertinence des Expected Goals à l'échelle individuelle, et le consensus est moins prononcé en raisons des paramètres évoqués plus haut (fluctuations de forme, chance...). Leur utilité en matière de prédiction n'est pas nécessairement aussi flagrante que pour l'équipe, mais ils restent un intéressant outil d'analyse a posteriori.

Performance des buteurs de l'OM - Saison 2017-18

Pour des raisons de lisibilité on ne se concentre ici que sur les données de l'OM, mais l'excellent Côté Stats de Julien Assunção met à notre disposition un classement complet des joueurs de Ligue 1.

Les tendances remarquées lors du visionnage des matchs ressortent bien:

  • Kostas Migrolou est premier en Ligue 1 en termes d'Expected Goals, mais son taux de conversion laisse à désirer
  • Clinton Njie montre un ratio supérieur à 1 après avoir inscrit des buts un peu improbables et on le sait capable d'éclairs d'inspiration
  • Florian Thauvin fait preuve d'une efficacité redoutable, et il est bien le seul
  • Tous les autres joueurs marquent moins que ce que l'on pourrait attendre vis à vis des occasions qu'ils se procurent, même si les écarts sont minimes

(Pour continuer dans l'illustration des phénomènes que l'on connait tous, la déviation de +1.48 pour Rolando est une preuve scientifique du Presque But © PoF)

Ce relatif manque de réalisme offensif se voit aussi dans les chiffres des "Expected Assists", concept similaire aux Expected Goals mais pour les passes décisives. La majorité de nos attaquants sont légèrement en dessous des prédictions.

En résumé, on retrouve une fois de plus une opinion formulée maintes fois par les supporters : "Avec un 'vrai 9', cette équipe ferait des ravages". Cet attaquant fait peut-être déjà partie de l'effectif, d'ailleurs, et ne demande qu'une préparation estivale réussie pour briller l'an prochain.

Puisque l'on parlait de la statistique d'Expected Goals pour Mitroglou, il peut être pertinent de constater une chose : si l'on regarde ce qui se cache sous le terme barbare de "NPxG90", à savoir la prédiction d'Expected Goals par tranche de 90 minutes en excluant les penalties, Kostas Mitroglou est tout simplement le premier joueur en Europe (à l'exception de joueurs ne comptabilisant qu'un nombre d'apparitions sous leur maillot respectif pouvant se compter sur les doigts de la main) avec une valeur de 1.14 xG/90 minutes.

Attention : La traduction en termes de jeu n'est pas que le Grec est le meilleur attaquant d'Europe, simplement que lorsqu'il est sur le terrain il se procure un nombre significatif d'occasions franches, qu'il ne parvient pas toujours à concrétiser. Le détail de ces occasions et à qui en revient le "mérite" (pressing, passe de Payet) sont une autre affaire. Tout comme la tâche de déterminer les étapes pour améliorer son taux de conversion : préparation physique ou confiance devant le but sont des paramètres qui ont leur importance, et il serait normal de se demander si un Mitroglou en pleine forme serait l'attaquant idoine pour l'OM.

Un état d'esprit irréprochable

L'OM de Rudi Garcia a donc une production offensive intéressante, et après avoir fait un tour d'horizon des contributions des joueurs on peut se pencher sur les modalités des buts inscrits (et concédés) par l'équipe pour voir si certains schémas ressortent.

En particulier en deuxième partie de saison, l'équipe a commencé a véhiculer une image de groupe de battants au moral indestructible, un effectif qui ne lâche jamais rien même lorsque les joueurs montrent des signes de fatigue. En effet, l'OM est 6e en Europe (5 championnats majeurs) pour ce qui est des points acquis après avoir concédé l'ouverture du score:

Le graphique ci-dessous montre les buts inscrits et les Expected Goals selon le score du match :

Distribution des buts selon situation du match

On voit que lorsque l'OM est mené au score, il devient beaucoup plus réaliste : déviation de -2,29 par rapport aux xG, la seule situation où ce chiffre est négatif. Lorsque l'équipe mène au score ou qu'elle est menée par plus d'un but, elle peut encore mieux faire. Autre donnée à relever,  la déviation de -5 pour les buts encaissés en cas de score de parité. Bien évidemment il faudrait analyser plus en profondeur pour tirer de vraies conclusions étant donnée la différence entre une situation de 0-0 en début de match et un score de parité de 2-2 après 80 minutes de jeu.

Malgré le besoin d'une analyse plus approfondie, ces chiffres dessinent une fois de plus les contours de l'OM qu'on a vu cette saison : combatif, soudé et qui ne lâche rien malgré des limites physiques évidentes.

Enfin, regardons la distribution temporelle des buts :

Distribution des buts selon temps écoulé

Le principal enseignement est la déviation aux deux extrémités du terrain dans les 15 premières minutes. L'OM encaisse trois fois (!) plus de buts que prédit dans cette période, et en marque également plus (seulement 50%, en revanche). Cette vulnérabilité en début de match conduit ensuite à une débauche d'énergie qui explique partiellement le graphique précédent, ainsi qu'un certain manque de réalisme en fin de match.

Pressing et Fatigue

Dernier aspect à aborder ici car il est une des composantes essentielles de l'équipe : le pressing que Garcia demande à ses joueurs d'effectuer. Une fois de plus, on ne va pas parler de la mise en place tactique et des déplacements mais simplement de la mesure statistique de ce pressing et de son évolution.

Pour cela, on utilisera une autre donnée, le PPDA.

Non, pas lui.

 

On peut trouver une définition en français du PPDA sur le blog Chroniques Tactiques de Florent Toniutti, il y aussi l'article original (en anglais).

Pour faire simple, on mesure le ratio entre le nombre de passes de l'adversaire et le nombre d'interventions défensives de l'équipe, dans leur moitié de terrain (en gros - ça peut aussi être les quarante derniers mètres). Si l'adversaire peut enchaîner vingt passes sans que l'on tente le moindre tacle ou la moindre interception, on aura une valeur plus haute que si on leur saute dessus dès la perte du ballon. Bref, plus le chiffre est bas, plus le pressing est intense.

Sur la saison qui vient de se conclure, l'OM est tout simplement la deuxième équipe dans les cinq championnats majeurs en terme de PPDA, derrière le Manchester City de Pep Guardiola (inévitable dès lors qu'on parle de pressing, et qui n'a pas tout à fait la même profondeur de banc pour maintenir un tel niveau d'implication physique).

Mesure du pressing en Europe (PPDA)

Pour mettre en exergue l'apport de Garcia, on peut regarder l'évolution de la PPDA sur les trois dernières saisons comme on l'avait fait pour les Expected Goals:

Evolution du pressing (PPDA) 2015-2018

Le pic ("négatif") dès la prise de fonction de Garcia est dû à la physionomie exceptionnelle de son premier match contre le PSG au Parc des Princes. Non seulement il se termina avec ZERO xG pour l'OM, mais la formation olympienne laissa jouer les parisiens au point de finir avec une valeur de pressing anormalement haute (33.88), qui fausse temporairement la courbe avant que celle-ci ne se stabilise, pour terminer la saison actuelle avec une valeur moyenne de 7.24.

On remarque aussi l'intensité du pressing fourni dès que Franck Passi a repris l'équipe en main après le fiasco Michel, pas vraiment surprenant si l'on considère que Passi travaillait en se basant sur des principes chers à Bielsa dont il fut longtemps l'adjoint.

La tendance est assez claire : une fois qu'il a pu dégager un schéma tactique et (quasiment) un onze type, Garcia est parvenu a faire maintenir a l'équipe un niveau de pressing constamment intense, aidé en cela par des joueurs dont le profil correspond parfaitement (Zambo-Anguissa, Ocampos). On comprend mieux l'état de fatigue de plusieurs cadres qui ont dû garder ce rythme pendant 50 à 60 matchs.

Illustration de ce pressing avec le joueur qui le symbolise sans doute le mieux (via @RomainPeli):

Il y a beaucoup à dire sur Paolo Rongoni et son approche de la préparation physique. Il a souvent été présenté comme un adepte du "Ça passe ou ça casse", transformant les joueurs en monstres physiques ou les menant vers une inévitable blessure. Mais toute évaluation de son travail doit se faire en gardant à l'esprit ce que demande Garcia à son effectif en terme de pressing et d'intensité. De la même manière, ces données peuvent nous permettre d'orienter notre mercato estival pour éviter d'autres gros coups de fatigue la saison prochaine, que ce soit en termes de profondeur d'effectif ou de profil des nouvelles recrues.

Dernier point concernant les notions de pressing mise en place par Garcia : puisque le nom de Balotelli revient avec insistance ces jours-ci dans l'optique du mercato, quid de sa compatibilité avec ce visage-là de l'équipe ? L'OGC Nice est 16e en L1 en termes de PPDA (valeur moyenne de 11.60) et on sait que l'Italien n'est pas réputé pour ses efforts défensifs... Que ce soit pour lui ou tout autre attaquant de profil similaire, il faudra peser l'apport en terme de réalisme et la contribution défensive.

Conclusion

L'apport de Rudi Garcia sur le plan tactique et sur l'état d'esprit du groupe est évident depuis plusieurs mois, et nous avons été nombreux a nous réjouir de "revoir du foot au Vélodrome" ou de "pouvoir être fiers de nos joueurs qui mouillent le maillot". Il est encourageant de voir ces impressions confirmées par les données statistiques recueillies tout au long de la saison.

Le technicien avait annoncé très tôt dans sa mission qu'il voulait développer du jeu, et c'est exactement ce qu'il a fait : la production offensive de l'équipe est enthousiasmante et va de pair avec un pressing intense pour donner un visage séduisant à l'ensemble, meilleur moyen de (re)conquérir les supporters tout en s'affirmant comme une des forces montantes en Europe.

De plus, les statisques passées en revue permettent de commencer a dessiner les contours du mercato estival : recherche d'un attaquant plus décisif, renouvellement de confiance envers un Mitroglou désormais intégré ou encore ajout à la profondeur de banc pour satisfaire aux exigences physiques.

Un grand merci a Benedetto et Syd qui ont participé à la collecte et compilation des données nécessaires pour une partie de cet article, vous êtes le sang de l'artère mésentérique inférieure.

7 comments

  1. Latche 26 mai, 2018 at 11:41 Répondre

    Bravo !
    J’ai une petite pensée pour ceux qui comparaient le jeu déployé par Garcia avec celui de Deschamps…

  2. YMD 24 mai, 2018 at 18:34 Répondre

    à propos de mitroglou, son ratio d’occaz/90min et son efficacité,
    on peut voir une difference tres nette entre avant et apres janvier:

    depuis janvier il a joué 278 minutes en L1 et a atteint le total de 6,2 xG
    soit 2xG/90min, c’est enorme
    et sur cette periode, son taux de conversion est encore au dessus: 7 buts soit 1.13

    bien sur ce sont des stats un peu tronquées par un statut principalement de supersub, mais sur les deux seuls matchs où il débute en L1 2018, il marque trois buts… avec un xG de 1.99

  3. Anonyme 24 mai, 2018 at 17:02 Répondre

    Bravo,

    Partir d’une base statistique est souvent bien délicat, on peut toujours avoir une vision partisane des données.
    Dans le cas présenté vous parvenez à appuyer notre vision globale par des chiffres et je vous en félicite.

    La problématique c’est que les statistiques peuvent être manipulé. Non pas que je doute de votre probité, bien au contraire. En fait votre article m’a mis en appétit, notamment cette question du PPDA.

    On peut voir dans le classement des équipes comme Bilbao, Hambourg qui n’ont clairement pas brillées cette saison. Si je suis votre développement ces dernières équipe ont donc fait un pressing haut et intense toute l’année en moyenne, mais les résultats n’étaient pas au rdv…

    Je ne suis absolument pas expert du monde des statistiques mais n’est il pas envisageable d’associer ce PPDA à une quantité de ballon récupérés dans le camp adverse par exemple, ou peut être la possession du ballon (je dis tout ce qui me passe par la tête 🙂 ). Peut être auront nous avec ceci une vision objective de l’intensité mais aussi de la qualité d’un pressing, chose qui ne me semble pas évident à la lecture seule de ce PPDA

    Enfin quoi qu’il en soit félicitations, continuez de nous proposer des articles de qualité.

  4. Anonyme 24 mai, 2018 at 14:19 Répondre

    Bonjour ! Merci pour cet article remarquable et qui confirme qu’on peut aimer le foot et avoir un cerveau en bon état de marche… et s’en servir par ailleurs. On a failli ne plus y croire, à force d’entendre les déclarations azimutées de Jean Michel Aulas , ou de lire les tweets des footix de la porte d’Auteuil , ou plus récemment les justifications orbitales de dirigeants ajaciens après avoir massacrés un match de barrage et accessoirement, traumatisés leurs adversaires havrais… À n’en pas douter, les responsables de l’OM ont aussi faits la même analyse. Sinon faudra penser à leur envoyer un lien ! @+

  5. APC 24 mai, 2018 at 07:54 Répondre

    enfin des chiffres qui étayent l’impression ressentie tout au long du 1Er semestre 2018.
    L’om a régalé la France , d’ailleurs le club des constipés a réagi (Aulas Nasser). J’aurais aimé jouer les gros en fin de championnat…. sans les fautes de mandanda….. c’est cette mentalité, c’est ce groupe qu’il faut avec un état d’esprit irréprochable,
    Combien de buts marqués sans » le grantatakan  » le grantatakan c’est la grinta!!
    j’ai retrouvé l’OM du BOSS….24 ans d’attente (cascarino c’était aussi super)

    bravo pour cette présentation; à diffuser +++ pour les footix en tout genre allez l’OM

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